Ce matin un papillon s'est posé sur ma fenêtre...
Devant le jour qui perce la nuit, il était là et attendais que je vienne à lui.
Me levant lentement, j'ouvris la fênetre pour qu'elle puisse laisser entrer la vie.
Le papillon ne bougeais pas... Je m'approchais de lui et lui demandais:
-Que fait tu ici? N'as tu pas quelques douceurs a butiner?
-Je ne peux plus ma vie est terminée...
-Mais non te voilà beau et élancé! T'a vie n'est pas ephémère!
-Oh que oui sache que ma vie est à la pointe de la nuit.
-Non car quoi qu'il arrive je te garderai près de moi et je te sauverai de cette mort soudaine!
-Tu fera ça pour moi? Laisser tomber tes amis et aider ton nouvel ami?
-Je le ferai...
Les jours passèrent et le papillon se portait de mieux en mieux. Il m'aimait et je l'aimais
-Qu'est-ce qu'il se passera si un jour je viens a mourir? Demanda le papillon.
-Je finirai mes jours avec ton visage devant mes yeux et je serai plongé dans la tristesse...
Sur ces mots le papillon senti un souffle de vie s'ajouter à sa joie nouvelle.
Les mois passèrent et l'amour avait conquis mon coeur.
Le papillon pris de certains spasmes de jalousie, vit ses ailes si bleues et colorées devenir noires et ternes.
Je lui demandais alors:
-Mais que se passe-t-il?
-Oh rien, je ne me sent plus aussi bien qu'avant.
-D'accord cela passera avec le temps.
J'était devenu aveugle, aveugle par les choses les plus belles qui aurai pu m'arriver. Et le temps passait et au plus je négligeais le papillon.
Et c'est alors qu'un soir pris de remords je voulu parler au papillon... Mais c'était trop tard.
La vie éphémère dont il m'avait parler était terminée.
Il était là allongé sur le piano... Sans souffle, sans vie. Ses si belles ailes, auparavant colorée et vives, étaient devenues qu'une nuée de poussière qui s'envola quand un sanglot sortit de moi...
Et mon coeur si blessé me fesais mal. Mais mon amour arriva, elle qui est ma vie, et dans un chuchottement elle me dit:
-Ne t'inquiète pas, il sera mieux là-bas qu'ici.
-Oui sûrement.
-Viens là.
Elle me sera dans ses bras et dans un souffle de tristesse je lui fit l'amour....
Et le papillon de là haut regardais ces amants, dont leur amour était un suicide, et il rit tout en pleurant...